13e                       Molière.
Nicolas Maillard, bourgeois de Paris, allié du côté pa­ternel - ; Marguerite Béjard, veuve Martial Margerie, commiiTaire des guerres, coufine maternelle-; Louis Béjard-Léguifé, oncle maternel3, et fleur Jean-Bap-tifte Aubry, fleur des Carrières, paveur ordinaire des bâtimens du Roi, auffi oncle maternel à caufe de Geneviève Béjard, fa femme 4, comparans favoir : lefdits fieurs Gamard, Crefle, Prévoft et Maillard, parens paternels, en perfonne et lefdits fleurs et damoifelle Béjard, Boudet et fleur Aubry, par M- Claude Guébrant, procureur en cette cour, fondé de leur procuration paffée par-devant Le ValTeur et fon compagnon, notaires en cette ville, le dernier février dernier. ■
Lefquels parens préfens et Guébrant audit nom, nous ont dit qu'à icelle mineure eft befoin d'élire un tuteur et fubrogé-tuteur pour, dorénavant, régir et gouverner leur perfonne et biens, nous requérant lui en vouloir pourvoir.
1.  Jean Poquelin, second frère de Molière, avait épousé une de­moiselle Marie Maillard, en I656. (Jal : Dictionnaire, p. 989.)
2.   Elle était fille de Pierre Béjard, frère de Joseph Béjard, grand-père de Madeleine-Esprit Poquelin de Molière. Cette Marguerite Béjard était née en 1611, elle mourut en 1680. (Jal : Dictionnaire, p. I76 et 184.)
3.   Louis Béjard, sieur de l'Éguisé, avait fait partie de la troupe de Molière, qu'il quitta pour prendre du service dans les armées du roi. Il mourut en 1678. (Jal : Dictionnaire, p. 182.)
4.   A cause de son mariage contracté, le 19 septembre I672, avec Geneviève Béjard, tante de la mineure. (Jal : Dictionnaire, f. 1S5.)